Victor DUCRAY

Ultra-trail, trail montagne, route

biographie

Développeur le jour, ultra-traileur le reste du temps, Victor est passé en quelques années des courses sur route aux longues distances en montagne.

En 2026, il boucle son premier 100 miles sur l’Alsace Grand Est by UTMB : 158 km et 5 100 m D+ en 24h30.

Une progression qu’il aborde comme ses projets numériques : avec curiosité, méthode et l’envie de comprendre. En parallèle de ses entraînements, Victor développe gratuitement des outils destinés aux coureurs : plans d’allure à partir de traces GPX, estimations de temps, partage d’avis sur les courses ou encore Ultra Destin, son jeu de simulation consacré à l’ultra-trail.

Pas de posture d’athlète élite : Victor raconte simplement sa progression, ses réussites, ses erreurs et tout ce qu’il apprend en chemin.

« Chaque course me pose une question. Chaque outil que je développe y répond. »

  • résultats & palmarès

    Saison 2026

    • Alsace Grand Est by UTMB, 158 km / 5 100 m D+, 24h30 (premier 100 miles)
    • Ultra Trail Sud Canigou, 70 km / 3 500 m D+, 10h46
    • Trail des Maquisards, 42 km / 2 000 m D+, 5h39

      Saison 2025
    • Mallorca 100K by UTMB, 106 km / 4 092 m D+, 15h51
    • Nantes-Montaigu, 105 km / 1 376 m D+, 11h51
    • semi-marathon de Paris 1h27’17,
    • 10 km des Champs-Élysées 39’29
  • projets & actualités

    • Courses à venir : Boffi Fifty (Les Templiers), 47 km, 17 octobre 2026. Éco-Trail 80 km, seul dossard confirmé pour 2027, l'agenda de la saison est encore en construction. UTMB et Diagonale des Fous restent suspendus au tirage au sort.
    • Projets personnels : Ultra Destin, un jeu gratuit de carrière d'ultra-traileur que je développe et fais vivre saison après saison. Plus de 5 000 joueurs inscrits et 35 000 carrières lancées depuis son ouverture.

Repères & conseils terrain

• Calcule ton allure avant, pas pendant : sur un 100 km, l'erreur vient rarement des jambes, elle vient d'un plan de marche improvisé au kilomètre 12.
• Prépare la nuit comme une discipline à part : sur mon premier 100 miles, les heures d'obscurité ont pesé plus lourd que les 5 100 mètres de dénivelé.
• Le plat n'est pas une excuse : je m'entraîne en région parisienne et je cours en montagne, ça ne remplace pas les Alpes mais ça suffit à finir un 100 miles.